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Catherine Lengellé collabore à Youvox Voyages
22/07/2010 11:43:43
Un article de Catherine Lengellé sur ce site dédié à l'actualité Voyages et Tourisme :
www.voyage.youvox.fr/A-Sejour-en-famille-au-Puy-du-Fou,4763.htmlvx
logo youvox

 

Séjour en famille au Puy-du-Fou : L’histoire comme si vous y étiez

jeudi 3 juin 2010

Invitation à partager un moment de détente familiale dans ce parc à thème vendéen qui revisite différentes périodes de l’histoire à travers une abondante profusion de spectacles et d’animations propres à susciter l’émerveillement des enfants.

Un des plus chouettes moments de la vie de parent, c’est lorsque, sous prétexte de distraire les « petits », vous pouvez sans culpabilité laisser s’exprimer l’enfant qui dort en vous. Celui qui ne demande qu’à jouer à « faire comme si » et qui est prompt à enfourcher les ailes de l’imagination…

Si vous avez déjà fait le tour d’Euro Disney, du Parc Astérix et du Futuroscope, emmenez donc vos enfants dans le 4e parc à thème français en terme de fréquentation annuelle : le Puy du Fou, en Vendée. A partir de la « Cinescénie », représentation « sons et lumières » créée par Philippe de Villiers en 1977 et jouée par des bénévoles, le Puy du Fou a considérablement étoffé d’année en année ses productions. Ses autres spectacles empruntent eux aussi à l’histoire et aux légendes locales leurs trames narratives. Mais, interprétés par des professionnels – comédiens, acrobates, dresseurs… –, ils foisonnent de numéros de toutes sortes : combats à l’épée, numéros de voltige équestres, flamenco, dressage d’animaux (le parc abrite notamment la plus grande écurie de spectacles équestres d’Europe)…

Quand le mur d’enceinte du château disparaît dans le sol



Certes, les adultes que nous sommes sont prompts à renâcler devant les scénarios trop naïfs, l’abondance de fleurs de lys, de chevaliers, de princesses et de miracles… « Le secret de la lance », la dernière création du Puy-du-Fou, en 2010, met ainsi en scène une Jeanne d’Arc de gravure du XIXe siècle montant un cheval au caparaçon recouvert de fleurs de lys, face à une improbable bergère chargée de défendre avec une lance enchantée un château assiégé par les Anglais… Un scénario rédigé par Philippe de Villiers himself ! Mais quand le mur d’enceinte du château fort disparaît tout entier dans le sol (« Le secret de la lance »), que le saint se transforme en colombe à notre nez et notre barbe (« Les Vikings »), qu’un pianiste surgit des profondeurs du lac coiffé d’une immense perruque lumineuse (« Les orgues de feu »), que la scène se transforme en lac (« Les mousquetaires »), que le célèbre dresseur Thierry Leportier (« Gladiator », « Fort Boyard »…) dirige ses lions dans « Gladiateurs »… c’est de bon cœur que l’on applaudit les prouesses techniques.

Un domaine arboré de 50 hectares



C’est aussi un réel plaisir d’emprunter, pour se rendre d’un spectacle à l’autre, les petits sentiers paysagers, bordés de loin en loin d’enclos abritant des animaux de ferme, de ce très beau domaine arboré de 50 ha, entretenu par une armée de jardiniers, ou de se promener dans ses « villages d’époque » (Moyen Age, 1900, XVIIIe siècle).


Reconstitués avec un grand souci du détail, ceux-ci abondent en animations : automates, marionnettes géantes, mini comédies spéciales enfants, démonstrations de métiers anciens… Autre aspect bien agréable : il est inutile de courir pour être le premier dans les files d’attente. Grâce à une organisation bien rôdée les queues sont inexistantes, et cela même, m’a-t-on assuré, en cas de grande affluence (20 000 visiteurs par jour en pleine saison). Un bon moyen de prendre encore plus votre temps pour explorer à fond les différentes propositions du Puy-du-Fou, c’est d’opter pour un séjour de deux jours. Sur place, l’offre hôtelière, à thème historique également, permet aux familles de prendre part à leur tour à la mise en scène en jouant au Romain, à la Villa Romaine, ou au Franc, aux Iles de Clovis, le troisième hôtel du parc, qui a ouvert cette année.

Les Iles de Clovis : pour dormir comme un Franc



Aux Iles de Clovis il vous est proposé de dormir dans une maisonnette en bois sur pilotis décorée de boucliers, fagots de bois, coussins en fourrure et autre lavabo en bloc de granit brut… Celle-ci est équipée toutefois d’une télé à écran plasma et… d’une climatisation réversible. Le tout protégé par un véritable toit de chaume, car cet hôtel de 100 chambres de 4 personnes affiche la volonté de concilier détails d’inspiration historique et authentique démarche de développement durable. Ce qui l’a conduit à confier à un élevage de carpes la gestion des moustiques et à un troupeau de chèvres celle des espaces verts. Un mélange d’authenticité et de décor de théâtre kitch bien caractéristique du Puy du Fou.














Infos pratiques :

- Période d’ouverture : 15 avril au 26 septembre. « Cinescénie » les vendredis et samedis du 5 juin au 11 septembre.

- Pour s’y rendre : En voiture : autoroute A 87, sortie 28 En train :
- gare TGV d’Angers (1 h 30 environ depuis Paris) et navette sur réservation (AR : 18 €/personne ; gratuit pour les enfants de moins de 5 ans)
- gare TGV de Nantes et gare TER de Cholet.

- Tarifs :Billet seul Grand Parc 1 jour (10-19 h) : 19 € avec réservation ; 30 € sur place (17 € pour les enfants de 5 à 13 ans – gratuit pour les moins de 5 ans) Grand Parc 1 jour et nocturne : 27 € avec réservation ou 30 € sur place

Séjour aux Iles de Clovis 2 jours 1 nuit avec petit déjeuner (Grand Parc 2 jours) : de 70 € à 115 € (avec nocturne) par personne selon la période (base 4 personnes par chambre), sur réservation.

Restauration Le Banquet de Mérovée (restaurant des Iles de Clovis) : 24 € (adulte) ; 11,50 € (enfant) Plusieurs autres propositions dans le parc, en traditionnel et rapide (l’ensemble de la restauration est géré par Sodexo, partenaire commercial du Puy du Fou), ainsi que des aires de pique-nique.

- A emporter : – Prévoir casquettes, lunettes de soleil et crème solaire car les spectacles sont en plein air.

Crédit photos : Puy du Fou



Caron Bio sur TF1, dans l'émission "Combien ça coûte"
15/02/2010 11:13:01
Au menu de "Combien ça coûte", sur TF1, le 14 février 2010, à 17 h 55 : "Mon caddie vert et pas cher". 
9,29 minutes consacrées aux baisses de prix des produits bio, dans les rayons bio des grandes surfaces... et dans la chaîne de magasins Caron Bio !
L'émission se regarde ici.
Caron Bio sur Antenne 2, dans l'émission "Télématin" du 11 janvier 2010
15/01/2010 13:12:41
Les supermarchés Caron Bio ont illustré le sujet de l'émission Télématin (France 2, chronique "Consommation" d'Isabelle Martinet) du 11 janvier 2009 sur le bio moins cher.
Voici un lien vers la vidéo de l'émission, tournée à Clamart, le 6e supermarché Caron Bio, qui a ouvert ses portes en octobre 2009 :
telematin.france2.fr/
"En Essonne Réussir" novembre-décembre 2009
20/12/2009 17:30:51
Au sommaire de ce nouveau numéro, plusieurs articles signés Catherine Lengellé, Pierre Talbot et Patrice Buyens. Bonne lecture !
fr.calameo.com/read/0000996185cef746e47e0
Vœux 2010 : Affaire de mots dans Place des Réseaux
20/12/2009 17:26:15
A la une de la dernière lettre de "Place des Réseaux" : "Des vœux utiles pour vos réseaux..."
Parmi les exemples cités : Affaire de mots et ses vœux écolos 2009 :
www.placedesreseaux.com/Dossiers/reseau-relationnel/comment-transformer-voeux-5.htm

Et cette année, quelle surprise Affaire de mots réserve-t-elle aux membres de son réseau ?…

Communiqué de presse : Caron bio ouvre son 6e supermarché bio à Clamart (Hauts de Seine)
20/10/2009 19:49:57
Le bio à très petits prix  arrive à Clamart<br> Caron Bio ouvre son 6e supermarché à Clamart, le 22 octobre. Le pot de confiture 1,69 €, le kilo de pommes ou de bananes 1,90 €, l’huile d’olive 5,30 €… Tout est bio, de qualité… et accessible à toutes les bourses. <br>  Aujourd’hui, toutes les enseignes alimentaires développent leur rayon bio. Normal : près de huit Français sur dix plébiscitent les produits bio. Ils les jugent meilleurs pour la santé, d’une plus grande qualité, d’un meilleur goût, et plus protecteurs de l’environnement. Mais aussi d’un prix trop élevé pour en acheter tous les jours !  Même dans les hyper, les produits bio restent inabordables, mis à part quelques produits phares et les promotions du moment...   Dans les supermarchés Caron Bio, les prix sont tout petits, tous les jours,  sur tous les produits  Par exemple :   1,70 € : le kilo de carottes lavées	1,98 € : le café arabica bioéquitable 1,90 € : le kilo de bananes	1,08 € : les 4 yaourts nature 1,90 € : le kilo de pommes	0,89 € : le paquet de 500 g de pâtes 1,70 € : le kilo de pommes de terre	1,69 € : le bocal de 380 g de haricots verts 2,80 € : le kilo de raisin blanc	1,69 € : le bocal de 700 g de compote de pommes  Dans les supermarchés Caron Bio, on peut manger bio sans se ruiner  6,96 € : le repas complet pour 4, soit 1,74 € par personne !, avec des carottes râpées à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique, deux œufs au plat, du riz, un yaourt, une banane.   Caron Bio à Clamart : 5 000 références dans les meilleures marques du bio  – 5 000 références sur 300 m2, en produits alimentaires frais, secs et surgelés, mais aussi des articles pour l’entretien, l’hygiène, la beauté et la santé ;  – des marques reconnues, de la française Markal à l’allemande Green, au rapport  qualité-prix imbattable ;


Communiqué de presse : le salon du Développement durable des Ulis, du 7 au 17 octobre 2009
20/10/2009 19:40:56
Salon du Développement durable 2009  « Concilier écologie et économie » Les Ulis (Essonne) – du 7 au 17 octobre 2009 Apprendre aux enfants  à préserver l’avenir de la planète   Les animations en direction des enfants représentent un des axes majeurs du salon annuel du Développement durable, organisé par l’Association des Commerçants du Centre commercial régional Ulis 2 pour sensibiliser les habitants au développement durable, à travers des animations et des expositions.   Les enfants sont extrêmement réceptifs aux enjeux du développement durable.   Leurs comportements ne sont pas encore figés par les habitudes. Ils peuvent adopter très facilement des gestes éco-responsables : trier les déchets, utiliser les transports en commun, produire et consommer bio, ne pas gaspiller l’eau et l’électricité, favoriser les énergies renouvelables, faire des achats réfléchis…  Auprès des adultes de leur entourage, ils sont d’excellents ambassadeurs de la cause du développement durable et savent se montrer très convaincants auprès de leurs parents.   Une animation spéciale sur le thème «  Santé et environnement » est organisée tout au long du salon à l’intention de groupes d’enfants, du CP au CM2, accompagnés par leurs enseignants ou des animateurs de centres de loisirs.  Les groupes d’enfants se voient proposer un parcours pédagogique autour des stands d’exposition (en carton recyclés, panneaux de bois déclassés, bouteilles d'eau), des ateliers de création (alimentation, jardinage…) et des démonstrations de pressage de pommes par des agriculteurs locaux.   Cette sensibilisation ludique aux enjeux et aux possibilités d’action autour de l’assiette permettra d’aborder simultanément les domaines de la santé, du bien-être, de la culture, de l’énergie, des éco-systèmes, de la biodiversité, de l’eau, des changements climatiques, de l’équité et de la justice sociale...
Les groupes d’enfants repartiront avec un kit pédagogique comprenant fiches, fruits et petits cadeaux, emballé dans un sac fabriqué dans un CAT à partir de matériaux de récupération.  Les préoccupations des Français en matière d’environnement et de pollution ne cessent d’augmenter. Nos concitoyens se montrent de plus en plus réceptifs aux recommandations permettant de limiter leur impact sur l’environnement. Mais tout le monde n’a pas la possibilité de se rendre dans les grands salons organisés sur ce thème afin de s’informer sur les actions concrètes à mettre en œuvre au quotidien.   Le salon du Développement durable des Ulis apporte cette information aux habitants de l’Essonne dans l’un de leurs principaux lieux de vie  : le Centre commercial régional Ulis 2. Avec l’ambition de les éduquer et, pourquoi pas, de convaincre ceux qui ne sont pas encore sensibles à ce thème crucial.  Au total, plus de 150 000 clients de la galerie commerciale passeront, comme en 2008, par le salon du Développement durable.   Pour se rendre au salon : A10, sortie Courtabœuf, Les Ulis.  Horaires d’ouverture : 10 heures – 20 heures,  du lundi au samedi. Plus d’informations sur : www.ulis2.fr  Contact presse : Isabelle Nicolas – Tél. 06 21 46 18 18 – ecoactions@orange.fr Contact organisation : association Eco Actions pour la Planète – 01 69 09 33 19 – 06 21 46 18 18 – ecoactions@orange.fr  Les partenaires du salon Carrefour Développement durable ; CCI Essonne ; Eco Logis ; ESAJ (Ecole supérieure d’architectures des jardins) ; Fondation d’Auteuil ; Grosjean ; Lexmark ; Natureparif.  Les exposants  Amah Marcoussis ; Artisans du Monde ; Bois Ecologic ; Carrefour Voyages ; Casanaturaverde ; CCI Essonne ; Eco Actions  ; Eco Logis ; Emmaus ; Equilibre Alain Divo  ; Habitat Durable ; Ijenko ; Jardins d’Auteuil ; L’arbre Immobilier ; Lombricethic ; Made In La P’tite Prairie ; Marina ; Paprec ; Pmaf ; Recylum ; Regenersis ; Roc Solar ; Sictom du Hurepoix ; Siom de la Vallée de Chevreuse ; Siredom ; Solarco ; Soleil en tête ; Solicités 1 ; Technobat ; Terra Originalis ; Urbia ; Veloecolo ; Zoo de Cheptainville ; Zymovert.  A propos du Centre commercial Ulis 2 Situé au nord ouest de l’Essonne, à proximité du plateau de Saclay (CEA, CNRS, Supelec, Polytechnique…) et de la zone d’activité de Courtabœuf (sièges sociaux de J. M. Bruneau, Hewlett Packard…), à 25 minutes de Paris, le Centre commercial régional Ulis 2 accueille chaque semaine quelque 125 000 personnes. Son choix, depuis toujours, a été d’informer sa clientèle sur de « vrais » sujets. Il a ainsi été le premier à créer un salon de l’emploi, un salon du commerce équitable et le premier aussi à monter une exposition d’art contemporain.

Rent A Car nomme Guilhem Mazzia au poste de Directeur général délégué le 6 juillet 2009
06/07/2009 16:24:53
Communiqué de presse Paris, 25 juin 2009


Guilhem Mazzia nommé
Directeur général de Rent A Car


Rent A Car, un des leaders du secteur de la location de courte durée de proximité, annonce la nomination de Guilhem Mazzia au poste nouvellement créé de Directeur Général Délégué, à compter du 6 juillet 2009.

La création du poste de Directeur Général Délégué résulte de la réorganisation des services de Rent A Car décidée par Marc Boré, Président du Directoire.

« Le réseau Rent A Car doit faire face à de nouveaux défis économiques et commerciaux. Globalement, le volume d’activité est en légère  baisse, les clients sont plus volatiles et en recherche de services au meilleur prix, tandis que la concurrence se montre agressive. Nous résistons bien, mais nous devons accélérer notre adaptation au nouveau contexte économique. Une direction générale déléguée regroupant les fonctions et forces commerciales de Rent A Car permettra de redynamiser la conquête clients et de renforcer encore plus la cohérence de toutes nos actions », explique Marc Boré.  

Au poste de Directeur Général Délégué, Guilhem Mazzia sera en charge du réseau de Franchise, du service Commercial et du Marketing. Il supervisera également les services Flotte, Opérations et Informatique et coordonnera la stratégie de développement orientée par le Directoire de Rent A Car, dont il sera membre.


Le retour de Guilhem Mazzia chez Rent A Car

Guilhem Mazzia fait, à 36 ans son retour chez Rent A Car, où il a exercé de 1997 à 2003 les fonctions de responsable commercial puis, de 2003 à 2006, de Directeur Commercial, avant de prendre la Direction Générale de la société Métin Location, franchise Hertz de 15 agences, jusqu’à aujourd’hui.
«  Guilhem Mazzia s’est imposé à mes yeux comme le candidat idéal. Il possède en effet les atouts pour faire progresser notre réseau : une expérience réussie de la gestion d’une PME, du management d’équipe, de la négociation avec les grands comptes, ainsi que la connaissance intime du métier de franchisé et du réseau Rent A Car, renforcées par sa maturité et sa farouche envie de réussir… », souligne Marc Boré.

Les premiers commentaires de Guilhem Mazzia, avant la présentation de sa « feuille de route », en octobre, lors de la convention nationale du groupe :
« J’ai la volonté de poursuivre le développement de Rent A Car, afin que cette enseigne devienne le plus rapidement possible le leader incontesté sur le marché de la location de proximité.
Ma double expérience de la location de proximité et de la location de trajet sert ce projet. Elle me permet en effet de tirer bénéfice du meilleur de ces deux métiers très différents, le premier étant axé sur le service à la clientèle et la proximité, tandis que le second privilégie la gestion des volumes à faible marge.
Chez Hertz, j’ai appris à gérer une affaire dans une optique de rentabilité, en agissant sur tous les postes de charge. Certaines de ces méthodes de gestion et de ces process sont transposables chez Rent A Car.
De mon expérience précédente, j’ai aussi acquis une meilleure connaissance de ce que vivent les franchisés au quotidien, et ma crédibilité envers eux en est accrue au sein du réseau Rent A Car.»


A propos de Rent A Car

Inventeur du concept novateur de location à prix unique, le réseau Rent A Car est l’un des deux  principaux leaders du secteur de la location de courte durée de proximité, avec aujourd’hui 11 % de parts de marché et 660 000 contrats réalisés en 2008.
La couverture nationale de l’enseigne est assurée par près de 450 agences et points relais, dont 26 créés en 2008. Ensemble, ils réalisent un chiffre d’affaires total de plus de 110 millions d’euros.
Rent A Car s’est fixé pour objectif, à l’horizon 2011, de porter ce réseau à 600 agences et points relais.
www.rentacar.fr

Contact presse :

Catherine Lengellé : +33 6 80 26 89 10.
Plateau de Saclay : un campus d’excellence mondiale en 2020
09/06/2009 14:41:30

Plateau de Saclay : un campus d’excellence mondiale en 2020

(Article publié dans le magazine "Réussir en Essonne" n° 116 (mai-juin 2009)

Faire du plateau de Saclay un haut lieu de la recherche et de l’enseignement au plan mondial à l’horizon 2020 : telle est l’ambition d’un projet de campus porté par 23 acteurs de la recherche et de l’enseignement. Situé sur un vaste territoire qui s’étend de Jouy-en-Josas à Gif-sur-Yvette et Palaiseau, il regroupera quelque 12 000 chercheurs et enseignants-chercheurs ainsi que 34 000 étudiants, soit un cinquième de la recherche française.  

Ce projet a été sélectionné par un jury international dans le cadre de l’opération Campus, lancée par l’Etat en 2008 pour favoriser l’émergence dans notre pays de 12 campus d’excellence mondiale. Au programme : un vaste plan de requalification immobilière financée par l’Etat au moyen d’une dotation en capital de 5 milliards d’euros.
Le montant des investissements scientifiques du campus de Saclay s’élève à 2,7 milliards. Une dotation en capital de 1,4 milliards d’euros a été sollicitée pour financer le tiers du budget de la première phase (1,93 milliard d’euros au total). Ce projet, qui prévoit le transfert de plusieurs établissements prestigieux, dont L’Ecole Centrale, Paris XI, Agro Paris Tech…,  vise le développement d’axes de recherche stratégiques et d’un enseignement supérieur à forte attractivité internationale. Il a aussi pour objectif majeur de contribuer à l’essor de l’innovation, à travers le renforcement de la présence de grandes entreprises internationales et de PME-PMI innovantes, ainsi qu’à l’aménagement du territoire concerné. « Pour réaliser notre ambitieux projet scientifique nous avons besoin d’infrastructures de transport, de logements, de lieux de restauration… », souligne Alain Bravo, directeur de Supélec et président de la Fondation de coopération scientifique qui porte l’opération. Cette dernière prend en compte les projets d’urbanisme des collectivités locales et se replace dans la perspective de l’OIN. « Notre projet a été approuvé dans les grandes lignes. Naturellement, en concertation avec toutes les parties prenantes, il peut évoluer, bien qu’il soit déjà assez détaillé », précise Alain Bravo.

Catherine Lengellé

Le marché de l'occasion en Essonne
09/06/2009 14:34:07

L’occasion : un nouveau marché en expansion

(Article publié dans le magazine "Réussir en Essonne" n° 116 (mai-juin 2009)

Quelque 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires : c’est le poids du marché des biens d’occasion dans notre pays. Un secteur qui se développe avec la banalisation des pratiques d’achat et de vente dans de nombreux domaines. Preuve de sa bonne santé : une dizaine d’ouvertures prévues en 2009 chez chacune des grandes enseignes spécialisées.

En 2007, un Français sur trois avait déjà acheté un bien d’occasion et un sur cinq en avait vendu au moins un, selon une enquête réalisée pour Troc.com. Cette activité n’évoque plus une image de pauvreté, mais d’astuce. Elle revêt même une forte dimension ludique pour plus de 80 % de consommateurs, selon une étude réalisée pour Cash Converters. « Les comportements ont évolué, les gens se séparent plus facilement aujourd’hui des objets dont ils n’ont plus besoin », constate Christian Amiard, co-dirigeant de cette franchise pour l’Europe et propriétaire lui-même du Cash Converters de Sainte-Geneviève-des-Bois.
Internet, par lequel transitent la moitié des transactions du marché de l’occasion, a largement contribué à la banalisation de cette pratique. De leur côté, les enseignes axées sur l’équipement de la maison ont dépoussiéré l’image des dépôts-ventes en adoptant les méthodes de distribution du neuf : magasins bien rangés, articles propres et en bon état, présentés par catégories…
Conséquence : le secteur de l’occasion est très en forme. Troc.com, qui ouvre 10 nouveaux magasins par an en France, prévoit une hausse de son chiffre d’affaires de 10 % pour les trois prochaines années. 14 nouveaux magasins franchisés sont en train de voir le jour dans le réseau Cash Converters. De son côté, la Caverne des particuliers, avec un CA France de 25 millions d’euros en 2008, envisage de 6 à 8 nouvelles franchises en 2009. Eventuellement en Essonne, où l’enseigne est déjà présente à Corbeil, où le chiffre d’affaire du magasin a progressé de 12 % en 2008. Patrick Gasselin, dirigeant national de cette franchise, estime qu’« il y a encore de la place pour 5 points de vente en l’état actuel de la concurrence ».
Notre département compte une centaine de commerces ayant une activité axée l’occasion et une dizaine d’entre eux ont moins d’un an. Les dépôts-ventes sont majoritaires (voir encadré). Parmi ceux-ci un grand nombre sont spécialisés dans les biens d’équipement de la maison. Le succès est au rendez-vous dans ce domaine. « Mon magasin se porte bien : avec la crise, le nombre d’acheteurs et de vendeurs a augmenté et son chiffre d’affaires (630 000 euros en 2008) est en hausse de 10 % par rapport à 2007, année de sa création », souligne Marie Dumont, gérante de Dépôt Vente et Traditions, à Saint-Germain-les-Corbeil. Ce commerce de 1 000 m2 emploie trois personnes à temps plein et une à temps partiel le week-end.

Progression à deux chiffres pour la puériculture

Au top des ventes également : la puériculture. « Les vêtements et articles pour les jeunes enfants, ainsi que les jouets… représentent 70 % de mon chiffre d’affaires », constate Chryseis Ortega Monlouis, dirigeante du dépôt-vente généraliste Farandoline, créé en mars 2008 à Yerres. Certains points de vente, organisés en groupements et franchises, se sont ainsi spécialisés dans la puériculture. « Tout se vend très bien, en particulier les articles de marques, dont le prix peut baisser jusqu’au quart du neuf », affirme Agnès Finkelstein, dont le commerce de 100 m2, situé à Etampes, a réalisé en 2008 un chiffre d’affaires de 99 000 euros, en progression de 17 % par rapport à 2007. Il appartient au groupement de magasins Baby’s Troc, implanté aussi à Juvisy. Implanté à Palaiseau sous la franchise Les Bébés de Sabine depuis 2005, Jean-Marc Cherqui annonce de son côté une progression annuelle de 20 à 25 % de son chiffre d’affaires (environ 100 000 euros). La crise a toutefois un impact sur les ventes. « La demande est très forte et le nombre de clients augmente, mais le panier d’achat moyen chute : 26,35 euros en février 2009 contre 32 euros en 2008 », constate Valérie Tranchan, à la tête du groupement Baby’s Troc.
Le vêtement d’occasion semble lui aussi subir la crise. « Janvier a été dur et février pas terrible, les soldes se sont vite essoufflées, le printemps a tardé à venir, les dépôts sont moins nombreux… Je suis inquiète pour cette année », affirme Catherine Brugière, gérante de Boule d’Etoffes, boutique de vêtements d’occasion de marques, créée à Palaiseau il y a cinq ans. Peut-être une conséquence de la récession qui touche le secteur du luxe. Les toilettes et les accessoires de marque, proposés au tiers ou au quart de leur valeur d’origine, sont cependant très prisés. « La maroquinerie de qualité se vend très bien et représente de 10 à 15 % de mon chiffre d’affaires », explique la dirigeante de Farandoline. La friperie de son côté gagne de nouveaux clients. « Après avoir connu un déclin de notre activité, nous voyons revenir les clients depuis le début de la crise, et leur origine sociale est très large », explique Adeline Colin, gérante de La Grande Friperie, à Marolles-en-Beauce. Cet établissement qui a 25 ans d’existence réalise actuellement un chiffre d’affaires mensuel moyen de quelque 3 000 euros, à coup de ventes d’articles dont le prix courant ne dépasse pas 3 euros.

Internet au secours des commerces en dur
Le plus atteint par la récession : le gros mobilier. «  52% des déposants de Troc.com apportent leurs biens à la vente au moment où ils investissent dans le neuf », constate Pierre Engel, directeur marketing et commercial de cette enseigne. La période ne se prêtant pas au renouvellement des grosses pièces d’ameublement, le stock des dépôts-ventes est donc en baisse. « Mais nous faisons du marketing direct auprès des vendeurs de ce type de biens sur les sites d’occasion en ligne, où ils se vendent très mal, poursuit le dirigeant. Nous leur proposons de vendre leur bien sous notre enseigne afin d’éviter les risques d’impayés, les dérangements inutiles… avec l’assurance de vendre à coup sûr car 70 % des objets partent dès le premier mois de leur mise en vente. » Une prime à la confiance pour les professionnels. « Nous avons eu la surprise de constater que les produits les plus vendus sur notre site Internet étaient des bijoux », souligne Christian Amiard, de Cash Converters.
Les grandes enseignes de l’occasion ont toutes désormais leurs sites de vente en ligne, avec présentation de l’état du stock de chaque magasin en temps réel et la possibilité de se faire livrer un article de l’autre bout du pays. Mais l’investissement n’est pas négligeable : 500 000 euros pour celui de Troc.com, qui ne contribue pourtant qu’à 2 % de son chiffre d’affaires. « Nous y attendons trois millions de visiteurs par mois. Cela crée du trafic : les gens vont voir les produits en ligne et ils se rendent ensuite en magasin pour les acheter », constate Pierre Engel, directeur général adjoint de cette enseigne.
Les commerçants indépendants ont compris l’intérêt d’être présents sur la toile. Les Bébés de Sabine de Palaiseau présente ainsi son activité via Achat-Essonne.com. De son côté, le dépôt-vente Cystem D, à Brunoy, expose sur son propre site le gros mobilier qu’il ne peut pas accueillir dans ses locaux. La dirigeante de Farandoline s’est quant à elle inscrite sur 9 sites marchands pour y vendre ses produits, avec un gain qui représente 40 % de son CA (128 000 euros visés en 2009). Laurence Poulain, gérante de la boutique de livres d’occasion Livrokaz, créée en 2006 à Marcoussis. Elle a ouvert son commerce en ligne uniquement. Avec un joli succès, puisque son chiffre d’affaires a progressé de 100 % entre 2008 et 2007.
Catherine Lengellé

Cash ou dépôt-vente
Le marché de l’occasion se partage entre la formule du dépôt-vente (paiement du vendeur après la vente, après déduction d’une commission de 26 % à 45 %) et celle de l’achat en cash (paiement immédiat au client vendeur de 50 % du prix de vente de l’objet en magasin). Un constat : les indépendants adoptent rarement la formule du paiement « cash », qui réclame un certain volume de trésorerie. Outre le Cash Converters de Sainte-Geneviève-des-Bois, magasin de 280 m2 qui réalise un chiffre d’affaires de 1,3 millions d’euros et emploie 9 salariés à temps plein, certaines enseignes, comme la Caverne des Particuliers ou la Trocante, emploient les deux formules.

Brocantes et magasins d’antiquités : les spécialistes de « l’ancien »
Présents de longue date sur le marché de l’occasion, les brocantes et les magasins d’antiquités occupent le terrain des objets et du mobilier très anciens. Créée il y a trente ans, La Grange des Occasions, à Arpajon, propose ainsi, en occasions, « du mobilier de qualité, de plus de cent ans, et des bibelots très anciens ». « Il est possible aujourd’hui de trouver des bibelots à très bas prix. Les acheter d’occasion ne présente donc pas d’intérêt », explique le dirigeant, Daniel Vicente. Très recherchés au contraire : les meubles de métier, devenus rares, et le petit mobilier : tables de chevet, sièges… qui assurent 60 % du CA de La Grange des occasions. Isabelle Thibaudeau, dirigeante de La Brocante du Village, à Wissous, sélectionne de son côté « les beaux objets » (pièces en métal précieux, en cristal…) et les objets insolites. « Les salles à manger, les armoires trop hautes, les bois de lit… ne se vendent plus », constate cette commerçante, qui refuse les articles de moins de 50 ans sans dédaigner toutefois les bureaux plus récents susceptibles de plaire à sa clientèle.

Le neuf au prix de l’occasion…
Produits déstockés, dégriffés, provenant de faillites, achetés en grosses quantités et vendus à tout petit prix… les marchandises neuves représentent de 20 à 30 % du chiffre d’affaires de la Caverne des Particuliers. De telles offrent ne sont pas rares dans les dépôts-ventes. A la Grange des Occasions, à Arpajon, le mobilier neuf occupe la moitié de la surface du magasin de 700 m2. Dépôt Vente et Tradition, à Saint-Germain-les-Corbeil, réalise 20 % de son chiffre d’affaires avec des matelas, canapés et éléments de cuisine qui n’ont jamais été utilisés. Au fond du magasin Cash Converters de Sainte-Geneviève-des-Bois, les instruments de musique sortent tous de leur boîte d’origine. « C’est, explique Christian Amiard, une bonne façon de créer du trafic vers le magasin. » La puériculture connaît un phénomène identique. Vêtements et accessoires neufs, provenant de déstockage, composent ainsi 30 % du chiffre d’affaires des Bébés de Sabine.
Caron Bio : les petits prix du bio arrivent à Saran (Loiret)
07/05/2009 20:11:15
Caron Bio a ouvert son 5e supermarché bio à Saran (Loiret), le 6 mai 2009.


Caron Bio : Un repas bio à 1,74 euros !
21/03/2009 12:59:22
Un repas bio à 1,74 €   Les produits bio ont de plus en plus la côte : 9 Français sur 10 reconnaissent leurs qualités, 44 % en consomment au moins une fois par mois. Si les prix du bio étaient moins élevés, ils en achèteraient encore davantage. (Baromètre 2008 de l’Agence Bio).  Dans les supermarchés Caron Bio, le bio est parfois à peine plus cher que le non bio et il est de 10 à 20 % moins cher que dans les autres grandes surfaces.  Une famille qui fait ses courses chez Caron Bio peut manger vert tous les jours sans être dans le rouge à la fin du mois :  6,96 € le déjeuner bio pour 4 personnes,  soit 1,74 € par personne, avec pour chaque convive : - 1 portion de riz complet de 60 g (0,09 €) - 1 portion de carottes de 200 g (0,26 €) - 2 œufs (0,55 €) - 1 yaourt nature (0,27 €) - 1 banane de 150 g (0,27 €) - 1 portion de 2,5 cl d’huile d’olive (0,13 €) - 1 portion de vinaigre balsamique (0,17 €) - 1 portion de 1 g de sel (0,003 €)  Total = 1,74 € par personne*  Les petits prix de Caron Bio sont compétitifs avec les prix de certains produits non bio. Exemples : • Un kilo de pommes bio chez Caron Bio : 1,90 € en saison (prix inchangé depuis un an). Prix du kilo de pommes non bio au supermarché Grand Frais : 1,95 €.  • Un avocat bio chez Caron Bio : 0,75 € (pièce). Avocat non bio au supermarché Grand Frais * : 0,75 € (pièce).  Les petits prix de Caron Bio sont de 10 à 20 % moins chers que ceux des grandes surfaces. Exemples : • Un kilo de pommes bio chez Caron Bio : 1,90 € en saison (prix inchangé depuis un an). Prix du kilo de pommes bio chez Carrefour : 3,60 €.  • Un paquet de café bio équitable chez Caron Bio : 1,98 € (inchangé depuis un an). Café bio chez Naturalia : 2,99 €. Café bio équitable chez Carrefour : 2,28 €.  Caron Bio est implanté en région parisienne et dans le Loiret.   Pour en savoir plus : dossier de presse ci-joint. Contact presse : Catherine Lengellé – 01 60 19 08 81 – 06 80 26 89 10 communique.caron@affairedemots.fr   * Riz complet : 1,50 € / kilo - Carottes : 1,30 € / kilo - Œufs : 3,30 € les 12 - Yaourts : 1,08 € les 4 - Bananes : 1,80 € / kilo - Huile d’olive : 5,30 € / litre (100 cl) - Vinaigre balsamique : 3,79 € / 50 cl - Sel : 1,49 € les 500 g  mars 2009
Menu anticrise au Turbo (Courcouronnes, Essonne)
21/03/2009 12:39:08
http://www.reussir91.com/actualites.php3?id_rubrique=2&date=2009-03-01#Article publié le 17 mars 2009 sur le site Reussir.com
Bienvenue sur le blog d'Affaire de mots
21/03/2009 12:13:17
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